Fédération PCF 81 du Tarn

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Une promenade Boris Taslitzky à Saint Sulpice.

Hommage au Maître de Saint-Sulpice.

Boris Taslitzky aura sa promenade dans la ville de ses fresques perdues.

 

Samedi 29 avril à 10h.

 

Inauguration de la promenade Boris Taslitzky à Saint Sulpice, suivie d'une exposition des œuvres et du film « Fresques perdues, Mémoire vivante » réalisé par les élèves du collège Pierre Suc.

 

Au plus noir du malheur, il est des artistes qui, par-delà l'horreur, ont su dire l'indicible et léguer à l'humanité les témoignages rayonnants de l'invincible espoir. Tel était Boris Taslitzky.
A Buchenwald par ses dessins et à Saint-Sulpice, sur les planches des baraques de la prison avec ses fresques, Boris a donné à la vie et à la grandeur humaine une dimension qui défie les monstres assassins. Les dessins demeurent mais les fresques ont été perdues. N'en subsistent que les photographies et les écrits des témoins, dont Aragon qui a salué « le maître de Saint-Sulpice ».

On doit à Monique Sanchez un important travail de recherche qui, au travers de associations de la Résistance et de la Déportation et à leur président Roger Payrastre, est parvenu jusqu'aux élèves du collège, primés au Concours national. Jean-Philippe Lantès a su convaincre Madame le Maire de donner le nom du peintre communiste à l'esplanade de la ville, promenade Boris Taslitsky.

 

http://boris-taslitzky.fr/accueil.htm

 

 

En outre un auteur malicieux  qui raconte sa vigoureuse initiation au pacifisme  :

 

« A cette époque je lus avec passion un livre que tout le monde discutait avec intérêt......... Le général Percin avait écrit « Guerre à la guerre » dont je fis mes délices parce qu'il éveillait mon esprit de justice. Je devins très violemment pacifiste. Mais comme je n'avais nulle idée de la façon dont il convenait d'organiser la paix, et encore moins de lumières sur l'origine des guerres sur laquelle le général ne devait pas avoir de vues plus nettes, j'en vins rapidement à la conclusion radicale qu'il suffisait de casser la gueule à tous ceux qui n'étaient point de mon avis . Mon pacifisme se faisant de plus en plus agressif, un étudiant amèricain que j'avais trouvé trop sceptique se chargea un beau matin durant le repos du modèle à l'Académie Moderne, de me démontrer que ce n'était pas là une méthode efficace ni si commode que je me l'imaginais. C'est dûment raclé et de main experte que je me retrouvai sur le trottoir, le nez saignant, la chemise en lambeaux, Je venais de prendre contact avec la vie militante. » Tu Parles ! Chronique. Boris Taslitsky. 1958.

 

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