Fédération PCF 81 du Tarn

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Les élu-e-s.

 
 
 

BIAU Roger - Graulhet AM (Affaires sociales)

BOUTIN Mireille- Graulhet AM (Jeunesse)

CRESPO Robert - Carmaux (Culture)

De BORTOLI Jean Claude. Blan- Maire

DEYMIE Christine Valence d'Albigeois

ENTRAYGUES Serge.

FOISSAC Roland - Albi

GAVAZZI Christian. Carmaux

GUIRAUD Marie Pierre. Adjointe Saint Benoît de Carmaux.

GOURC Alexis Cagnac les Mines

MASTAING Marie Ange Cagnac les Mines

LAFAGE Chantal - Graulhet

LESCURE Françoise -

REY Josiane. Carmaux

ROQUES Daniel. Saint Benoît de Carmaux.

ROUQUETTE Géraldine - Castres

SAN ANDRES Thierry - Saint-Benoit de Carmaux-Maire

THOMAS David Saint Benoît de Carmaux.

THOMAS Michel Saïx

 

 

Lundi 18 décembre, "coup de théâtre" politicien au Conseil municipal d'Albi. L'ancien maire et sénateur Ph. Bonnecarrère et l'adjointe Muriel Roques-Etienne, suppléante du député Folliot, s'abstiennent sur le vote du budget 2018 proposé par la majorité municipale. Comment comprendre? Quelques heures plus tard, le référent départemental d'En Marche 81 salue les deux "dissidents".

Ci-dessous la réaction de Roland FOISSAC, Conseiller municipal communiste:

Dans un communiqué publié quelques heures après la réunion du Conseil municipal d'Albi, le référent En Marche ! Tarn a tenu à éclairer la signification politique du « clash » provoqué par Philippe Bonnecarrère et Muriel Roques-Etienne par leur refus de voter le budget de la ville en s'abstenant. Le chef des Macronistes tarnais salue l'opération politicienne (« en conviction avec la politique nationale ») prétendant y voir un « soutient au pouvoir d'achat des Albigeois ». Quel culot ! En réalité, les deux dissidents n'ont pas voté avec nous contre l'augmentation de la fiscalité et le sénateur Bonnecarrère a développé une argumentation en faveur de mesures d'austérité renforcées à l'égard du personnel municipal (mutualisation, adaptation, agilité de gestion,...).

Il est donc évident que le parti du président de la République qui dispose dans le Tarn de trois députés et d'un sénateur tente maintenant une OPA sur la ville préfecture.

 

Roland Foissac

Conseiller municipal PCF-FG

Nota : pour connaître notre positionnement lors de ce débat budgétaire, on se reportera à mon intervention.

 

Emplois aidés..... la préfecture du Tarn ne "communique" pas...mais les emplois s'effondrent

le 30 décembre 2017

Emplois aidés..... la préfecture du Tarn ne

ET LES ELUS de l'ADECR* PRIVES DE SOURCES par la préfecture.

L'article de La Dépêche du samedi 28 décembre.

 

L'association départementale des élus communistes et républicains (ADECR) est vent debout contre la diminution annoncée des contrats aidés et… contre les services de la préfecture «incapables de fournir le moindre chiffre pour le Tarn». Roland Foissac, président de l'ADECR, explique : «Cette restriction des contrats aidés est un plan social énorme et silencieux qui touche de plein fouet les collectivités locales et les associations mais surtout les personnes qui bénéficiaient de ces contrats». Le président poursuit : «Le 4 octobre, nous avons adressé un courrier à la préfecture pour connaître le nombre de contrats en vigueur dans le Tarn. Le 20 novembre, au téléphone, la préfecture nous indiquait «qu'il s'agit d'un dossier très sensible et que ces chiffres ne peuvent être communiqués à des tiers, qu'il fallait s'adresser à l'Agence des services de paiement». Et Roland Foissac de s'insurger : «Nous sommes des élus, pas des tiers, c'est de l'argent public qui est en jeu, c'est scandaleux et méprisant pour des élus de ne pas avoir de réponse».

«À Saint-Benoît, témoigne le maire Thierry San Andrès, nous avons cinq personnes en contrat aidé dans les écoles, trois n'ont pas été renouvelés, les deux qui restent finissent en février et mars, les jeunes n'ont plus d'avenir».

Brigitte Deymié, sa collègue de Valence-d'Albigeois, poursuit : «La mairie emploie une personne au service technique depuis août 2016 pour une durée de trois ans, je ne sais pas si je vais pouvoir pérenniser le poste».

«On ne défend pas les contrats aidés en tant que tels, ajoute Géraldine Rouquette, membre de l'ADECR, on dénonce leur arrêt brutal sans aucune proposition derrière, c'est grave pour les gens à qui on a promis du travail». Rolan d Foissac conclut : «Dans le macronisme il y a beaucoup de mépris et l'opacité est devenue la règle».

https://www.ladepeche.fr/article/2017/12/28/2712353-elus-communistes-rep...

 

* Association départementale des élus communistes et républicains.